Thèse, mémoire
Utilisation de la loféxidine dans le sevrage des toxicomanies aux opiacés
(Utilization of lofexidine in withdrawal of opiate addictions)
Auteur(s) :
VION P.
Année
1980
Langue(s) :
Français
Refs biblio. :
24
Domaine :
Drogues illicites / Illicit drugs
Note générale :
Thèse Méd., Univ. René Descartes, 1980, 129 p.
Résumé :
FRANÇAIS :
Des études expérimentales sur des rats rendus dépendants à la morphine, ont montré une diminution des symptômes de manque, par l'administration de Loféxidine (2 alpha, 6 dichlorophénoxyéthyl delta 2 imidazoline), substance proche de la Clonidine dont on connaît l'efficacité sur le syndrome de sevrage des opiacés. Dans ce but, 30 toxicomanes volontaires (21 hommes / 9 femmes) entre 15 et 34 ans, ont été hospitalisés et traités par Loféxidine; l'évolution des troubles physiques et psychiques a été notée pendant 8 jours. La plupart des patients (27 cas) avaient pris de l'héroïne, les autres, de la morphine, de l'opium, du palfium, etc... ; certains utilisaient plusieurs substances. Les patients s'administraient les drogues par voie intraveineuse (27 cas), orale, nasale ou respiratoire. La durée de la toxicomanie était variable, entre presqu'un an et plus de dix ans. Six patients avaient des antécédents psychiatriques. La Loféxidine en doses de 600-800 microgrammes par jour a été efficace dans 24 cas, surtout sur les symptômes physiques. La loféxidine a été bien tolérée et a permis d'atténuer le syndrome de sevrage.
Des études expérimentales sur des rats rendus dépendants à la morphine, ont montré une diminution des symptômes de manque, par l'administration de Loféxidine (2 alpha, 6 dichlorophénoxyéthyl delta 2 imidazoline), substance proche de la Clonidine dont on connaît l'efficacité sur le syndrome de sevrage des opiacés. Dans ce but, 30 toxicomanes volontaires (21 hommes / 9 femmes) entre 15 et 34 ans, ont été hospitalisés et traités par Loféxidine; l'évolution des troubles physiques et psychiques a été notée pendant 8 jours. La plupart des patients (27 cas) avaient pris de l'héroïne, les autres, de la morphine, de l'opium, du palfium, etc... ; certains utilisaient plusieurs substances. Les patients s'administraient les drogues par voie intraveineuse (27 cas), orale, nasale ou respiratoire. La durée de la toxicomanie était variable, entre presqu'un an et plus de dix ans. Six patients avaient des antécédents psychiatriques. La Loféxidine en doses de 600-800 microgrammes par jour a été efficace dans 24 cas, surtout sur les symptômes physiques. La loféxidine a été bien tolérée et a permis d'atténuer le syndrome de sevrage.
Affiliation :
Ctre. Méd. Marmottan, 17 r. Armaillé, 75017 Paris
France. France.
France. France.
Historique