Périodique
Discriminative stimulus properties of cocaïne: effects of apomorphine, haloperidol, procaine, and others drugs
(Propriétés des stimuli discriminatoires de la cocaïne: effets de l'apomorphine, de l'halopéridol, de la procaïne, et d'autres drogues)
Auteur(s) :
JARBE T. U. C.
Année
1984
Langue(s) :
Anglais
ISBN :
0028-3908
Refs biblio. :
59
Domaine :
Drogues illicites / Illicit drugs
Discipline :
PRO (Produits, mode d'action, méthode de dépistage / Substances, action mode, screening methods)
Thésaurus mots-clés
COCAINE
;
ANESTHESIQUES
;
POLYCONSOMMATION
;
POSOLOGIE
;
MECANISME D'ACTION
;
MODELE ANIMAL
Note générale :
Neuropharmacology, 1984, 23, 899-907
Résumé :
FRANÇAIS :
L'abus de cocaïne est souvent associé à de petites doses de procaïne, pourtant le rapport entre la cocaïne et d'autres anesthésiques à action locale n'est pas bien connu. Pour examiner les propriétés de leurs stimuli la cocaïne et la procaïne sont testées séparement et ensemble sur 5 pigeons entrainés à reconnaitre la présence de la cocaïne. La cocaïne étant aussi active par voie orale, dans certains cas cette drogue est administrée par gavage. La spécificité de la discrimination de la drogue est testée par la morphine, le pentobarbital, le delta-9-tetrahydrocannabinol, et la diethylamide de l'acide lysergique. Les résultats démontrent que la procaïne est généralisée à la cocaïne et que le mélange des deux drogues donne des effets dose-dépendants similaires à ceux de la cocaïne. Les effets obtenus par injections ou par voie orale sont similaires. La morphine, le pentobarbital, et le delta-9-tetrahydrocannabinol ne provoquent pas de réponses généralisées à celles de la cocaïne. La diethylamide de l'acide lysergique provoque une faible généralisation. L'halopéridol seul avec cocaïne n'altère pas la réponse à la cocaïne mais peut l'atténuer.
L'abus de cocaïne est souvent associé à de petites doses de procaïne, pourtant le rapport entre la cocaïne et d'autres anesthésiques à action locale n'est pas bien connu. Pour examiner les propriétés de leurs stimuli la cocaïne et la procaïne sont testées séparement et ensemble sur 5 pigeons entrainés à reconnaitre la présence de la cocaïne. La cocaïne étant aussi active par voie orale, dans certains cas cette drogue est administrée par gavage. La spécificité de la discrimination de la drogue est testée par la morphine, le pentobarbital, le delta-9-tetrahydrocannabinol, et la diethylamide de l'acide lysergique. Les résultats démontrent que la procaïne est généralisée à la cocaïne et que le mélange des deux drogues donne des effets dose-dépendants similaires à ceux de la cocaïne. Les effets obtenus par injections ou par voie orale sont similaires. La morphine, le pentobarbital, et le delta-9-tetrahydrocannabinol ne provoquent pas de réponses généralisées à celles de la cocaïne. La diethylamide de l'acide lysergique provoque une faible généralisation. L'halopéridol seul avec cocaïne n'altère pas la réponse à la cocaïne mais peut l'atténuer.
Affiliation :
Dept. Psychol., Univ. Uppsala, Box 227, 751 04 Uppsala
Suède. Sweden.
Suède. Sweden.
Historique