Périodique
Le sevrage des héroinomanes: utilisation des alphamimétiques
(Heroin addicts withdrawal: use of alphamimetics)
Auteur(s) :
GEORGE, V. ;
LE BELLEC M. ;
TABOADA, M. J. ;
FOURNIER, P. E.
Année
1985
Langue(s) :
Français
ISBN :
0010-5309
Refs biblio. :
11
Domaine :
Drogues illicites / Illicit drugs
Thésaurus mots-clés
SEVRAGE
;
TRAITEMENT
;
HEROINE
;
CLONIDINE
;
EFFET SECONDAIRE
;
APPAREIL CARDIOVASCULAIRE
;
MECANISME D'ACTION
Note générale :
Concours Médical (Le), 1985, 107, 2103-2106
Résumé :
FRANÇAIS :
Le protocole de sevrage des toxicomanes à l'héroine à l'hopital Fernand Widal utilise des hypertenseurs centraux alphasympathicomimétiques présynaptiques, tels que le Catapressan (clonidine), le Benzerial (guanoxabenz) et l'Estulic (guanfacine) qui auraient pour propriété par leur action sur les systèmes de transmission catecholinergiques, d' empecher en partie l'apparition des symptomes du syndrome de manque. La posologie utilisée, et ce de manière dégressive (1/2 comprimé x 6), entraine des effets secondaires: hypotension, bradycardie, somnolence, sécheresse de bouche. On attire l'attention sur la possibilité de bradycardie sévère (rythme inférieur à 40/minute)mais bien tolérée, cédant à l'arrêt du traitement et sous atropine. Ce risque de bradycardie nécessite, outre la recherche d'antécédents cardiovasculaires avec éventuellement un électrocardiogramme avant traitement, une surveillance régulière du pouls durant le traitement.
Le protocole de sevrage des toxicomanes à l'héroine à l'hopital Fernand Widal utilise des hypertenseurs centraux alphasympathicomimétiques présynaptiques, tels que le Catapressan (clonidine), le Benzerial (guanoxabenz) et l'Estulic (guanfacine) qui auraient pour propriété par leur action sur les systèmes de transmission catecholinergiques, d' empecher en partie l'apparition des symptomes du syndrome de manque. La posologie utilisée, et ce de manière dégressive (1/2 comprimé x 6), entraine des effets secondaires: hypotension, bradycardie, somnolence, sécheresse de bouche. On attire l'attention sur la possibilité de bradycardie sévère (rythme inférieur à 40/minute)mais bien tolérée, cédant à l'arrêt du traitement et sous atropine. Ce risque de bradycardie nécessite, outre la recherche d'antécédents cardiovasculaires avec éventuellement un électrocardiogramme avant traitement, une surveillance régulière du pouls durant le traitement.
Affiliation :
Hop. Fernand Widal, 200 Rue Fbg St Denis, 75475 Paris Cedex 10
France. France.
France. France.
Historique