Périodique
Parent-child cultural disparity and drug addiction
(Parents et enfants : disparité culturelle et toxicomanie)
Auteur(s) :
VAILLANT, G. E.
Année
1966
Langue(s) :
Anglais
ISBN :
0022-3018
Refs biblio. :
8
Domaine :
Drogues illicites / Illicit drugs
Discipline :
EPI (Epidémiologie / Epidemiology)
Thésaurus mots-clés
ETHNIE
;
MINORITE
;
MILIEU URBAIN
;
IMMIGRE
;
MILIEU SOCIOCULTUREL
;
CULTUREL
;
DEMOGRAPHIE
;
POPULATION A RISQUE
Note générale :
Journal of Nervous and Mental Disease, 1966, 142, (6), 534-539
Résumé :
FRANÇAIS :
On constate une étroite association entre groupe ethnique minoritaireet toxicomanie. L'hypothèse de l'auteur est que la population à haut risque est celle des enfants des immigrés et non celle des immigrés eux-mêmes. L'échantillon est composé de 488 toxicomanes new-yorkais de sexe masculin dont 171 noirs non porto-ricains, 187 blancs non porto-ricains et 130 porto-ricains. La toxicomanie est trois fois plus élevée dans cette génération et vingt fois plus élevée dans les minorités portoricaines et noires que dans les reste de la population. L' hypothèse est confirmée par la corrélation entre l'age des toxicomanes appartenant à un groupe ethnique donné et les vagues successives d' immigration aux USA. La mobilité culturelle des parents favorise la toxicomanie de leurs enfants. Par contre, les cas de schizophrénie sont deux fois plus fréquents chez les immigrés que dans le reste de la population. L'auteur souligne que ces résultats sont applicables uniquement aux toxicomanes admis à MLexington.
On constate une étroite association entre groupe ethnique minoritaireet toxicomanie. L'hypothèse de l'auteur est que la population à haut risque est celle des enfants des immigrés et non celle des immigrés eux-mêmes. L'échantillon est composé de 488 toxicomanes new-yorkais de sexe masculin dont 171 noirs non porto-ricains, 187 blancs non porto-ricains et 130 porto-ricains. La toxicomanie est trois fois plus élevée dans cette génération et vingt fois plus élevée dans les minorités portoricaines et noires que dans les reste de la population. L' hypothèse est confirmée par la corrélation entre l'age des toxicomanes appartenant à un groupe ethnique donné et les vagues successives d' immigration aux USA. La mobilité culturelle des parents favorise la toxicomanie de leurs enfants. Par contre, les cas de schizophrénie sont deux fois plus fréquents chez les immigrés que dans le reste de la population. L'auteur souligne que ces résultats sont applicables uniquement aux toxicomanes admis à MLexington.
Affiliation :
Dept Psychiatr., Tufts Med. Sch., 136 Harrison Ave., Boston, MA
Etats-Unis. United States.
Etats-Unis. United States.
Historique